Quelle belle journée!

J’ai beaucoup de travail sur le terrain ces jours-ci pour préparer l’installation d’une nouvelle piscine mais une fois que c’est fait, le bateau va y gouter…

L’hiver, vous pouvez me retrouver sur mon blogue de guitare, mais le printemps, l’été et l’automne, c’est ici que vous me retrouverez!

Non je n’ai pas oublié Ceto mais le cabanon est complètement enneigé ainsi que le bateau…

Au printemps!

J’avais prévu une journée de sablage ennuyeuse mais mon ami Alain est venu me donner un coup de main. Son oeil de lynx a aussi permit de défaire deux winchs sans trop “taponner”…

J’ai aussi creusé quelques trous dans le safran pour évacuer le trop-plein d’eau.

La lame de ma scie alternative a cassé pendant que je coupais le bloc de la glacière et, bien que j’avais d’autres lames, je n’avais pas de clé Allen pour la changer. On passe donc au plan B: le sablage de la coque. J’ai sablé à peu près le cinquième de la coque sous la ligne de flottaison. En sablant le safran, j’ai remarqué une bosse qui suintait… le safran est plein d’eau. Je ne m’inquiète pas outre mesure parce que, selon mes lectures, c’est un problème courant et réparable.

Un autre problème apparent et pas catastrophique est l’état du dessous de la quille, qui est assez cabossé. À régler plus tard…

Je ne peux pas travailler sur le bateau en fin de semaine car je vais voir le spectacle du Cirque du Soleil réalisé spécialement pour le 400ème anniversaire de la ville de Québec. Je suis donc allé sur le bateau ce soir pendant deux heures pour enlever quelques broutilles.

J’ai donc vidé l’eau accumulée dans le fond du bateau, j’ai enlevé l’échelle de bain et j’ai fini d’enlever l’étiquette de l’ancien nom à babord.

Que s’est-il passé aujourd’hui?

J’ai enlevé les collants de vinyl qui marquaient le nom du bateau sur la coque. Un peu de fusil à air chaud pour affaiblir le vinyl, gratter le bord du collant avec un couteau et il n’y a qu’à tirer à la main. Je n’ai pu faire qu’un côté parce qu’il s’est mis à pleuvoir (on peut voir un monceau de débris qui commence à s’accumuler derrière la quille).

Ensuite, j’ai passé la meuleuse sur les bords de fibre de verre du bloc du poêle. Quelle horreur! Même avec le masque et les lunettes de sécurité, l’atmosphère est vite devenue irrespirable. Il va falloir que je trouve un meilleur moyen de tailler le fibre de verre. Je vais sûrement avoir à installer un ventilateur à haut débit.

Je me suis ensuite attaqué au filage partout dans le bateau. Il m’a fallu pas mal de temps pour tout enlever, en particulier tout ce qui touche au panneau solaire. J’ai tenté, tant bien que mal, de dévisser les vis qui retenaient le panneau à la coque. Que ce soit de l’intérieur, dans une position très inconfortable, ou de l’extérieur, rien à faire. J’ai remarqué que les boulons à l’intérieur sont complètement recouverts de colle. Il ne reste qu’une solution. Comme le panneau n’est pas collé directement sur la coque mais repose en suspens sur ses vis de fixations, il faut couper les vis, ce que je fais avec ma scie alternative DeWalt. En cinq minutes, tout est arraché (le panneau était à droite):

Par la suite, j’ai enlevé ce qui restait de silicone sur le pont, j’ai continué à enlever les boiseries, j’ai envoyé de l’eau sous pression dans la cabine pour nettoyer un peu tous les résidus et évacuer la poussière. La loi de Murphy est alors intervenue. Je pensais évacuer l’eau qui s’accumulerait dans la cale avec la pompe de cale manuelle. Pour une raison que j’ignore, elle cesse de fonctionner… Un autre problème à régler.

Je commençais à avoir ma journée dans le corps alors j’ai donné un petit coup de nettoyage sur le pont pour prendre quelques photos du cockpit alors qu’il est propre:

Prochaines étapes:

  • finir d’enlever les boiseries
  • enlever le bloc de la glacière (et le meulage des deux blocs: ouach!)
  • enlever l’échelle de bain
  • enlever et rapporter le moteur (ouf!)

En ce qui concerne le moteur, j’ai eu l’aide de mon ami Alain. Nous avons hiverné le moteur. Par contre, le test de démarrage n’est pas concluant. Nous n’avons pas été en mesure de le faire démarrer. Il ne s’agit pas d’un problème de batterie (puisque nous avions de l’électricité dans la cabine) ou d’essence. Peu importe, je vais ramener le moteur au cabanon et voir de plus près de quoi il s’agit.

Pour l’instant, l’important est d’enlever les boiseries restantes et de défaire complètement le filage électrique. D’ailleurs, nous avons ramené les batteries.

Finalement, nous en avons profité pour donner un bon nettoyage à la coque et au pont.

Programme pour demain: enlever les dernières traces de silicone sur le pont, enlever les boiseries intérieures, faire le meulage des dernières parties du bloc du poêle, enlever complètement le filage électrique, défaire le bloc de la glacière.

On n’est jamais assez protégé…

Le plan pour la fin de semaine est de tester le moteur qui n’a pas été démarré une fois en deux ans et de l’hiverner. Une fois que cette étape est terminée, il faudra enlever complètement le câblage électrique à bord et enlever les derniers panneaux.

Je jongle intérieurement avec l’idée d’enlever complètement le bloc de la glacière. En fait, je crois que mon idée est déjà faite…

Ça y est… Le moment que j’attendais depuis tellement longtemps est arrivé. J’ai commencé à enlever/arracher les vieilles boiseries et j’ai découpé le bloc du poêle: